Home Economie Scandale à Transco : Gros mensonge, aucun agent n’a été torturé

Scandale à Transco : Gros mensonge, aucun agent n’a été torturé

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Après vérification, il s’avère qu’un réseau des criminels spécialisés dans le vol de carburant de la société des Transports au Congo (Transco) a été démantelé. Les arrestations y afférentes, opérées dans la commune de Ngiri Ngiri ont été émaillées des fortes altercations avec les forces de sécurité, qui ont rencontré une résistance farouche avant de les maitriser.

Ces criminels arrêtés ne sont pas des agents de Transco, même si ils ont bénéficié de la complicité de certains d’entre eux. De là prétendre qu’il y a eu torture des agents de Transco est une déformation malhonnête des faits dont on peut s’imaginer les effets.

Malheureusement, une vidéo a été malencontreusement détournée pour nuire à l’image de marque de cette entreprise publique. Des mauvaises langues habituées à la médisance l’ont attribuée à ce qu’elles ont présenté comme un groupe d’agents qui appuieraient les agents de sécurité en détachement chez Transco, et qui auraient pour mission de mater toute contestation interne.

Les investigations menées sur place par alternance.cd dégonflent totalement cette histoire et renseignent que ça relève davantage de l’intoxication que de l’information.
C’est probablement leurs complices internes, appuyés par leur réseau, craignant de subir la force de la loi au cas où on les dénoncerait, qui ont tenté de déformer la vérité en justifiant le vol du carburant par les arriérés de salaires enregistrés.
Pour ce faire, ils se sont fait passer pour des victimes d’un traitement inhumain, allant jusqu’à accuser leurs collègues consciencieux d’avoir peur de dénoncer une inexistente situation de licenciement qui n’est connue que d’eux-mêmes.

A ce propos, il faut souligner qu’aucun dossier d’agents Transco licenciés abusivement par l’actuel comité de gestion ne se trouve dans le registre du Tribunal de travail comme ce fût le cas dans le passé. Question: si des agents sont lésés pour licenciements abusifs, pourquoi ne vont-ils pas au tribunal?

Transco a porté plainte

A Transco, on indique qu’un dérapage, s’il y en a eu, est à regretter et non à imputer à des personnes qui n’ont aucune responsabilité opérationnelle dans ces arrestations.

Du côté du staff dirigeant, on désapprouve tout dérapage, d’où qu’il vienne. On rappelle toujours le respect strict des normes et procédures des responsabilités.
«Vols organisés du carburant à grande échelle…, très préoccupant et dangereuse criminalité contre l’entreprise et son image… les forces de sécurité officielles arrêtent, … comment elles ont opéré…? …y-a-t il eu dérapage pour un cas, deux cas ? Qui sait ? Comment et pourquoi ? Les éléments de ces forces de sécurité de l’État ne relèvent pas de la hiérarchie de TRANSCO, du moins dans leur modus operandi… TRANSCO n’opère pas d’arrestations encore moins détient des personnes», a expliqué une source interne.
Elle fustige un «mensonge provenant du laboratoire qui monte tous les coups contre Transco et son staff dirigeant».

D’ailleurs, le comité de gestion a déposé une plainte au Tribunal de Grande Instance de N’djili, en date du 3 juin dernier, contre les membres de ce réseau criminel. Il apparaît clairement que le laboratoire de fabrication des infox contre le comité de gestion Transco ne désarme pas dans sa démarche diabolique de propension des mensonges.

RD44

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