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A la Une de l’actualité: La rencontre entre les chefs des confessions religieuses et le Premier ministre

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Revue de presse du mercredi 10 mars 2021

Ouvrons cette revue de la presse avec LE POTENTIEL, qui titre que « Composition du gouvernement : compétence et éthique, deux exigences des confessions religieuses » . Après s’être imprégné de la vision de gouvernance du Premier ministre, les chefs spirituels ont insisté, dit ce quotidien, sur le social de la population et l’éthique des dirigeants du futur gouvernement d’union nationale. Comme eux, le cardinal Fridolin Ambongo, reçu en premier, a demandé au chef de l’exécutif de miser sur la compétence et l’éthique dans la composition de son équipe gouvernementale.

« Gouvernement : Les chefs des confessions religieuses brandissent un carton rouge aux voleurs », lance LE JOURNAL, en indiquant qu’alors que les politiques se chamaillent pour le partage des postes, les chefs des confessions religieuses sont allés recueillir la vision du Premier ministre. Ils ont échangé avec lui, hier 9 mars 2021.
Au sortir de cette audience, l’abbé Donatien Nshole a affirmé que la vision du Chef de l’exécutif national correspond à celle des confessions religieuses. « Dans le mémorandum qu’ils ont remis au Premier ministre, les hommes d’églises ont souligné principalement que le prochain gouvernement doit se pencher sur l’amélioration du social des congolais. Ils ont aussi mit un accent particulier sur l’éthique des prochains ministres, qui ne doivent pas être des personnes impliquées dans les détournements et autres antivaleurs », précise LE JOURNAL.

ACTUALITES.CD s’est intéressé à la rencontre entre le chef du gouvernement et le chef de l’église catholique au Congo, le Cardinal Fridolin Ambongo. Ce média en ligne rapporte que ce dernier a insisté auprès de Sama Lukonde sur la compétence et l’éthique dans le choix des prochains animateurs du gouvernement.

Toujours en politique mais dans un autre sujet, FORUM DES AS parle de l’intox en soutenant que « Bahati n’a jamais menacé de se retirer du perchoir du Sénat ». Les proches du Président du Sénat et porte-étendard de l’AFDC-A arguent que les rumeurs faisant état de sa menace de démissionner de la tête de la Chambre haute du parlement au cas où son regroupement politique n’obtiendrait pas cinq postes ministériels sont de supputations, qui se déversent sur internet, juste à quelques jours de la publication de l’équipe gouvernementale. Ils fustigent, dès lors, des « fake news, concoctées dans des officines obscures, qui frisent l’intoxication, la campagne de diabolisation, contre la modeste personne du Professeur Bahati Lukwebo ».

SCOOPRDC.NET parle de « faux procès d’intention à Modeste Bahati » et cite le service de communication du Président du Sénat. « Ni de près, ni de loin. Le Président de la chambre haute du Parlement congolais n’a jamais menacé de démissionner de ses fonctions. Ses détracteurs ont vraisemblablement manqué la bonne occasion de chercher des poux sur la tête du chauve », dément-on.

Pour CONGO NOUVEAU, les détracteurs de Bahati Lukwebo ont raté leur cible. Ce trihebdomadaire qualifie les rumeurs précitées d’ « une blague de très mauvais goût dont l’objectif est de semer des tensions au sein de la coalition Union sacrée de la Nation prônée par le président de la République, Félix Tshisekedi ».

ALTERNANCE.CD constate que la question du recensement a repris une tournure plus politique que technique, avec notamment les déclarations de certains membres de l’UDPS, qui prétendent que la tenue des élections de 2023 devra être conditionnée par l’identification de la population. Dans leur entendement, le recensement prendra plusieurs années. Ce média en ligne spécialisé dans les investigations et les analyses propose, dans un long article, les éléments de réponse pour comprendre pourquoi la question du recensement passionne autant en RDC.

« Quand la tenue des élections en 2023 suscite des inquiétudes », note pour sa part POLITICO.CD, un autre site d’informations spécialisé dans les analyses. La question des élections « en 2022 est pas plus tard », selon la CENCO, fait savoir ce média, est loin de faire l’unanimité. Les uns vaudraient que la convocation du corps électoral succède au recensement. Les autres par contre, ne jurent qu’au respect du délai constitutionnel pour ce qui est de l’organisation des prochaines élections.

Dans le chapitre judiciaire, L’AVENIR renseigne que le département d’État américain a révoqué la licence qui avait été octroyée au ressortissant spécifiquement désigné Dan Gertler, le 15 janvier 2021. C’est ce qu’une dépêche de l’Ambassade des USA en RDC indique.
Cette dépêche ajoute que la licence accordée à M. Gertler est incompatible avec les intérêts de politique étrangère solides de l’Amérique visant à lutter contre la corruption dans le monde entier, y compris en particulier les efforts des États-Unis visant à combattre la corruption et à promouvoir la stabilité en République démocratique du Congo.

A en croire RADIO FRANCE INTERNATIONALE, clairement, le département d’État a réaffirmé que Dan Gertler a corrompu massivement « mais pour nous c’est un bon premier pas. (…) Il appartient désormais aux autorités congolaises de montrer d’abord à leur peuple et ensuite à la face du monde qu’elles veulent combattre la corruption et poursuivre Dan Gertler pour ses méfaits ».

Plus proche de chez nous, ZOOMECO.NET signale que les audiences du procès du présumé détournement à l’EPST reprennent ce mardi à l’ex prison de Makala. « Au cours de cette audience, explique ce média en ligne, il est question de poursuivre l’instruction du dossier qui avait commencé le vendredi 5 mars 2021 ».
Quant à nous, nous reviendrons demain vous faire le point sur ce procès.

Robert Djanya

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