Home Politique Le président du Conseil de sécurité de l’ONU apporte son soutien aux opérations conjointes FARDC- Armée Ougandaise

Le président du Conseil de sécurité de l’ONU apporte son soutien aux opérations conjointes FARDC- Armée Ougandaise

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Abdou Abarry l’a affirmé, mercredi 1 er décembre 2021, lors d’une conférence de presse. L’ambassadeur du Niger aux Nations Unies et président en exercice du Conseil de de sécurité de l’ONU a salué l’accord entre les autorités congolaises et l’Ouganda pour traquer les ADF dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.

Depuis le début de la semaine, l’attention des congolais est focalisée sur la partie Est du pays où les FARDC, appuyées par les forces armées de l’Ouganda(UPDF, Uganda People’s Defence Force), mènent des opérations de traque contre les ADF.

D’après le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, elles ont pilonné une colonne des ADF qui se trouvait dans une forêt et se dirigeait vers la province de l’Ituri.

Le ministre de la communication et médias a, au cours d’un briefing organisé conjointement avec les porte-paroles de l’armée et de la police, mercredi 1 er décembre, révélé que c’est le parlement qui a recommandé au gouvernement cette mutualisation des renseignements entre les deux armées.

C’est ce qui a déclenché, mardi 30 novembre, les opérations militaires conjointes, alors que la veille, le même porte-parole du gouvernement avait démenti l’information sans écarter la possibilité d’une entrée de l’armée ougandaise sur le territoire congolais dans un proche avenir. (Lire l’article Le gouvernement rassure: Pas (encore) des troupes ougandaises en RDC )

Pour le président en exercice du Conseil de sécurité des Nations, c’est une bonne initiative que la RDC et l’Ouganda mettent leurs forces ensemble contre non seulement les ADF mais aussi la multitude de groupes qui pullulent dans l’est.

Selon Abdou Abarry cité par l’AFP, d’autres pays d’Afrique centrale en proie aux groupes armés devraient s’inspirer de ce genre de collaboration en se servant de ce qui a été fait au Sahel avec le G5 Sahel, une force conjointe regroupant le Niger, le Tchad, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso.

L’ambasseur du Niger à l’ONU a martelé sur la nécessité de mutualiser les efforts et « d’avoir une volonté politique d’en découdre avec les groupes terroristes ou armés ».

Junior Lomanga