Home Politique Élections partielles de gouverneurs : Vers l’envoi de délégués de l’Union sacrée dans les provinces concernées

Élections partielles de gouverneurs : Vers l’envoi de délégués de l’Union sacrée dans les provinces concernées

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L’union sacrée de la nation veut éviter des surprises désagréables aux élections de gouverneurs dans quatorze provinces prévues par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). A cet effet, le camp politique du Chef de l’État multiplie les réunions depuis dimanche dernier.

Les chefs de regroupements politiques sont conviés, séparément ou en groupes, autour du Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia, du président du Sénat, Modeste Bahati, du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde et du Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya.

Au centre des discussions : le choix des candidats gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces pour ces élections prévues en avril prochain. Les participants à cette série de réunions discutent « de manière démocratique », selon un d’entre eux.

A en croire le cabinet du président du Sénat, ils évaluent « les chances des candidats de la plateforme pour bien préparer cette compétition électorale à venir ».

Outre les chefs de regroupements politiques, des députés nationaux et sénateurs élus des provinces concernées par ces élections prennent part à ces réunions.

Pour avoir le cœur net, Mboso, Sama, Bahati et Kabuya se seraient mis d’accord, ce jeudi 10 février 2022, avec les participants, pour envoyer des délégués dans les provinces concernées afin de procéder au sondage en vue de permettre aux acteurs majeurs de l’Union sacrée de la nation de designer les candidats capables de gagner.

Les provinces concernées sont le Bas-Uélé, le Haut-Lomami, le Kasaï Oriental, le Kasaï-Central, Kinshasa, le Kwango, le Kongo Central, la Mongala, le Tanganyika, la Tshopo, le Sankuru, le Maï Ndombe et la Lomami.

D’après un député national qui s’est confié à alternance.cd, certains chefs de regroupements politiques membres de l’Union sacrée plaident pour que le choix des candidats tienne compte des forces en présence dans les assemblées provinciales. Si elle est pris en compte, cette proposition risque d’être préjudiciable à l’UDPS, qui n’a pas assez de députés provinciaux.

Toutefois, rien n’étant encore décidé, il serait trop tôt de spéculer sur les noms des probables candidats gouverneurs et vice-gouverneurs ou sur l’issue des ces élections à mi-mandat du président Félix Tshisekedi Tshilombo.

Junior Lomanga