Home Politique Sud-Kivu: Les forces vives de la société civile et des partis politiques dont l’UNC observent une ville morte ce lundi contre Théo Ngwabidje

Sud-Kivu: Les forces vives de la société civile et des partis politiques dont l’UNC observent une ville morte ce lundi contre Théo Ngwabidje

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Son retour en février dernier, habillé d’une chemise aux initiales du Chef de l’État après sa réhabilitation par la Cour Constitutionnelle, n’aura été que d’une courte joie pour ses sympathisants.

Ces derniers semblent être minoritaires par rapport à ses détracteurs. Pour cause, les forces vives de la société civile et des partis politiques ont appelé à une ville morte ce mardi 1 er mars 2022, pour exiger sa démission.

C’est le bureau de coordination de la société civile qui a été le premier à appeler à la ville-morte. Il a été rejoint par plusieurs organisations des jeunes, des étudiants, des députés provinciaux et des partis politiques dont l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) de Vital Kamerhe et le Parti Congolais pour le Progrès (PCP). Tous ont appelé à une ville morte à Bukavu et sur toute l’étendue de la province du Sud-Kivu.

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L’UNC a justifié son soutien à cette action par le fait que le gouverneur réhabilité n’a pas « répondu aux attentes de la population tel que promis dans son discours programme ».

Les mêmes raisons ou presque sont avancées par d’autres structures qui évoquent notamment le manque d’eau et d’électricité dans les Campus universitaires, le chômage des jeunes, la multiplication des taxes, le délabrement des routes.

Bref, « chacun à une raison de rester à la maison », d’après la plateforme « Jeunes Nous Pouvons », qui appuie elle aussi la ville-morte.

J. Lomanga