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Médias : L’UNESCO et l’ACOFEPE préconisent l’instauration d’une Journée Internationale de la Presse-écrite

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Des professeurs en journalisme, patrons de presse écrite, journalistes, experts et associations des journalistes ont pris part, mardi 23 novembre 2021, dans la salle Irina Bokova, dans la commune de la Gombe, à une table ronde consultative sur le projet de consécration d’une Journée Internationale de la Presse-écrite.

Projet initié par l’Association congolaise des femmes de presse-écrite (ACOFEPE), en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les participants ont reconnu que la presse-écrite, quoique première presse du monde, connait encore des grands défis qui menancent sa survie, notamment la montée en puissance du numérique et la surabondance des medias sociaux, qui font perdre au journaliste le monopole qu’il détenait sur l’accès aux sources d’information et le monopole de leur diffusion. Désormais, n’importe qui peut diffuser directement et avec une grande facilité les informations liées à son domaine d’activité.

Ce qui explique l’objectif de cette rencontre consistant non seulement à relever les dangers dévastateurs mais aussi à faire valoir l’importance de cette presse considérée comme le médias de référence, qui mérite une reconnaissance à l’échelle internationale.

À en croire Georges Jérémie Wawa, Professeur à l’IFASIC, le fait de dédier une journée internationale à la presse écrite est une opportunité pour rendre témoignage à cette presse qui est sans conteste le média de référence qui impacte les activités de tous les autres médias.

Par ailleurs une telle journée servirait egalement à sensibilser autour des aspects essentiels et des enjeux importants dans ce secteur.

Pour y parvenir Joseph Poto-Poto, directeur de la communication de l’UNESCO, estimé qu’il faut sensibiliser et impliquer les organismes d’Etat, les acteurs politiques, les organisations de la société civile, les milieux universitaires, les médias et les organisations internationales dans la réflexion pour l’aboutissement du projet.

Poursuivre les consultations au niveau de toutes les parties prenantes, mettre en place un forum des acteurs de l’Afrique centrale pour établir des mécanismes d’accompagnement, mutualiser les efforts afin de mener des actions idoines pour la pérennisation de la presse-écrite , telles sont les recommandations formulées au finish de ces assises.

Grâce Ewawa