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Primaires de l’Union sacrée: Mboso, candidat malheureux véritablement malheureux

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C’est ce que l’on appelle afficher sa véritable nature. Christophe Mboso, candidat malheureux aux primaires de l’Union sacrée de la nation pour la désignation du candidat président du bureau définitif de l’Assemblée nationale a démontré mardi 23 avril 2024 ce qu’il vaut réellement.

Celui était un mystère pour beaucoup de congolais il y a quelques heures ne l’est plus. Du moins celui que l’on croyait. Dans le fait, même s’il a un parcours politique respectable, l’octogénaire Christophe Mboso a montré le côté le plus vilain de son comportement.

La faute à son discours de campagne jugé ordurier et indigne d’une personnalité politique de son rang. Et, ce n’est pas son manque de faire-play après le verdict qui pourra le dispenser des critiques.

Devenu président de l’Assemblée nationale par accident au lendemain de la rupture de la coalition FCC-CACH, Christophe Mboso a eu, grâce à l’avantage de son âge avancé, la chance de conserver son fauteuil au sortir des élections du 20 décembre 2023 en tant que président du bureau provisoire.

Mais l’appétit venant en mangeant, « Joe Biden » ne voulait plus partir. Ce, sans tenir compte de sa taille politique et de la géopolitique qui ne plaident pas en faveur de sa réélection.

Quand l’âge ne sert à rien

Le pépé, qui avait dégagé une mauvaise impression lors de son premier passage au perchoir, au point d’en dégoûter certains députés nationaux, a récidivé lors des primaires.

En effet, dans son discours de campagne, Christophe Mboso s’est, à la surprise générale, félicité d’avoir augmenté les émoluments des élus nationaux.

Avant mon mandat, les députés nationaux touchaient environ 4000 dollars américains. Regardez ce que vous touchez aujourd'hui. J'ai aussi hérité des dettes que nous avons commencé à régler et nous avons introduit un système de sécurité sociale”, a-t-il déclaré.

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Plus grave, dans un contexte où les congolais peinent à trouver à manger, la situation sociale étant devenue intenable, celui qui veut être reconduit comme deuxième personnalité politique du pays a préféré promettre des jeeps à une minorité en lieu et place de penser au bien-être de la majorité.

Si vous me faites confiance au début de cette législature, a promis Christophe Mboso, nous signerons un contrat avec des concessionnaires pour que chaque député dispose d'une jeep”.

Heureusement qu’il a échoué, se classant deuxième avec 113 voix, derrière Vital Kamerhe, élu candidat de l’Union sacrée au poste de président du bureau de l’Assemblée nationale par 183 députés nationaux.

Mais ce n’est pas tout car, Mboso a prouvé à la face du monde qu’il est un mauvais perdant, en refusant de saluer et de féliciter le vainqueur.

Comme quoi, même très âgé, on peut être d’une petitesse d’esprit.

Jean Pérou Kabouira

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