Home Economie PHC condamne fermement la diffusion de fausses informations et de déclarations diffamatoires publiées à son sujet (communiqué)

PHC condamne fermement la diffusion de fausses informations et de déclarations diffamatoires publiées à son sujet (communiqué)

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Un article publié sur le site de farmlandgrab.org (auteur : Willy Makumi Motosia), le 07 juillet 2022 rapporte de façon mensongère et calomnieuse un évènement survenu à Lokutu, République Démocratique du Congo, le 26 juin 2022, au détriment et en violation des droits de l’entreprise Plantations et Huileries du Congo (PHC) et de ses dirigeants.

En effet, une équipe de sécurité de PHC a découvert à cette date, en bordure de sa plantation de Lokutu, dans la division Bolembo, sept tonnes de régimes de fruits de palmier à huile, coupés de manière frauduleuse par des personnes externes à la société. L’équipe de sécurité a fait appel à la Police Nationale Congolaise pour récupérer ces fruits. Au cours de la récupération,  une dizaine de personnes, dont Monsieur Chimita Lofinda, tous armés de machettes et d’armes à feu, ont attaqué l’équipe de sécurité de PHC et les policiers qui les accompagnaient.

Au cours de cette attaque, six membres de l’équipe de sécurité de PHC ont été blessés par les assaillants et emmenés à l’hôpital.

En raison de l’usage d’armes à feu par les assaillants, la police a appelé des renforts d’une unité des Forces Armées de la RDC (FARDC) pour contrôler la situation. M. Chimita Lofinda a été arrêté par la Police Nationale Congolaise. Une fois au poste de police, M. Lofinda s’est plaint de malaises et a été transféré par la police à l’hôpital de PHC où il a été soigné. Dans la nuit du 30 juin 2022, M. Lofinda s’est évadé, et il est actuellement recherché par la police.

PHC a porté plainte contre M. Lofinda pour agression, coups et blessures volontaires.

Relatant cet incident dans le journal l’Avenir du 07 juillet 2022, article repris sur le site web de farmlandgrab.org, M. Willy Makumi Motosia a prétendu que « une équipe de gardes industriels (GI), G4S et la police descendues à la division Bolembo à quelques mètres de village Yambienene dans le groupement MWINGI, où elles ont mutilé les parties intimes du nommé Chimita Lofinda ».

Cette affirmation est entièrement et intentionnellement mensongère, car ni le procès-verbal de son arrestation par la police, ni l’examen médical qui a été fait à son arrivée à l’hôpital ne renseignent un dommage aux parties intimes de M. Lofinda.

La deuxième partie de l’article cite une déclaration de M. Jean-François Mombia Atuku, activiste et Président de Conseil d’administration de RIAO-RDC en ces termes : « Jean-François Mombia Atuku déplore le fait de constater que pour le cas des ‘’Huileries et Plantations du Congo’’ (PHC en sigle),  (…) l’Etat congolais soit arrivé à cautionner la gérance de cette entreprise par Monique GIESKES, une condamnée en justice, » 

Cette déclaration est totalement mensongère car Madame Monique Gieskes n’a jamais été condamnée, et ce dans aucun pays. L’action en justice à laquelle M. Mombia Atuku se réfère est encore en cours et l’enquête initiale a été demandée par Madame Monique Gieskes elle-même.

Le même article insiste, en déplorant que « le ministère du portefeuille a accepté en conseil d’administration la nomination d’une Directrice Générale (de PHC) dont le casier judiciaire est entaché d’une condamnation au pénal pour détournement des fonds ». Cette déclaration est à nouveau calomnieuse car le casier judiciaire de la Directrice Générale de PHC n’est entaché d’aucune condamnation.

De même il est inexact de lier cette prétendue condamnation au départ de plusieurs Banques de Développement. Les banques de développement susmentionnées ont publié un communiqué de presse conjoint qui reprend les faits réels de la vente de leur dette, disponible sur ce lien. Dans ce communiqué publié sur le site www.bio-invest.be, ces institutions reconnaissent que « PHC, l’ancienne filiale de Feronia Inc., a été ramenée du bord du gouffre. (…)  la capacité de l’entreprise à employer des milliers de personnes s’est donc considérablement améliorée. »

PHC a confirmé son engagement aux principes de bonne gouvernance environnementale et sociale, et a assuré les communautés locales avec lesquelles elle est engagée qu’elle continuera à poursuivre tous les processus de médiation commencés avec les communautés locales. Le nouvel élan d’engagement positif avec les communautés porte déjà ses fruits avec l’accélération de la mise en œuvre des clauses sociales entre PHC et les communautés, la construction des écoles et des centres de santé, la réhabilitation des maisons des employés, la reprise de la gestion de ses hôpitaux pour assurer une fourniture adéquate en produits alimentaires et services médicaux.

PHC a également élargi son programme de développement communautaire en 2022, ajoutant aux plus de 10 millions de dollars déjà investis dans des infrastructures essentielles de logement, de transport, de santé et d’éducation. PHC s’est aussi engagé à soutenir le Programme de production de semences de cultures vivrières de qualité afin de contribuer à la sécurité alimentaire et à la création d’opportunités d’amélioration du bien-être des populations congolaises.

PHC condamne fermement la déformation grossière des faits relatifs à l’incident du 26 juin 2022 telle que présentée dans l’article écrit par M. Willy Makumi Motosia, et avec référence aux déclarations de M. Jean François Mombia Atuku de RIAO-RDC.

PHC est consternée par le fait que le site web FARMLANDGRAB.ORG, géré par GRAIN, n’ait pas pris soin de vérifier les faits publiés sur son site web afin de s’assurer de l’exactitude de ces informations.

Elle appelle les gestionnaires de ce site web à mettre en place des systèmes de vérification appropriés pour prévenir une future diffusion de fausses informations.

Cette négligence est d’autant plus incompréhensible que FARMLANDGRAB vient de publier un droit de réponse en faveur de PHC, dont il résulte que les allégations de M. MOMBIA ne sont pas conformes à la vérité.

PHC entreprendra des actions en justice pour calomnie contre les auteurs de ces fausses accusations, ainsi que contre les plateformes qui les ont publiées.