Home Politique Présidence de la République : Non, Tina Salama n’a pas embauché une collaboratrice Rwandaise

Présidence de la République : Non, Tina Salama n’a pas embauché une collaboratrice Rwandaise

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Tiré de Scooprdc.net/ Titre reformulé par alternance.cd

Un audio avec illustration des photos sur les réseaux sociaux dénonce une Rwandaise à la présidence de la République qui serait une taupe livrant toutes les informations de Fatshi et autres institutions au régime de Kigali. Mais tout commence par un tweet d’un certain Roland Lutumba, proche de Martin Fayulu, qui cite nommément Tina Salama comme ayant dans ses équipes une certaine Harmony qui serait une espionne à la solde du Rwanda. L’info est très vite relayée.

Tina Salama contactée par Scooprdc.net déclare penser avoir affaire à un petit plaisantin de mauvais goût. « J’ai négligé l’affaire puisque ne me retrouvant en rien dans tout ça. Sauf que le lendemain matin c’est une vidéo virale qui défraie la chronique où on entend une voix masculine accuser clairement Tina Salama des mêmes faits ; travailler dans le département numérique avec une certaine uUmwali Harmony, rwandaise vivant au Canada qui donnerait des infos à son pays d’origine et que la première institution serait infiltrée. Là, j’ai compris qu’une campagne de diabolisation contre moi était déclenchée contre moi« , s’inquiète l’ancienne journaliste de Radio Okapi, devenue porte-parole adjointe du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

Et pour ne pas laisser le mensonge prendre forme, se cristalliser et conditionner l’opinion, Mme Tina Salama fait une mise au point suivante :

  1. Elle ne reconnaît ni d’Adam ni d’Ève la précitée et n’a jamais été en contact avec elle ;
  2. Les deux dames ne se suivent même pas sur les réseaux sociaux notamment Twitter où Tina Salama a plus de 200 mille abonnés ;
  3. Contrairement à ce qui est dit dans la vidéo, Mme Salama ne gère aucun département à la présidence. Elle n’a aucun budget dans son service le porte-parolat et ne dispose que d’un analyste et d’un assistant.
  4. Le département de la communication dont fait allusion le pourfendeur de Tina Salama et celui du numérique tout comme le compte Twitter officiel de la présidence sont gérés par le directeur de la COM, Erik Nyindu.

Une analyse simple faite de la démarche du ou des détracteurs de la porte-parole adjoint du président de la République, deux hypothèses se dessinent pour localiser la provenance de cette sale campagne de diabolisation dont elle est en train d’être victime : soit c’est les jeunes de l’opposition instrumentalisés et utilisés pour crédibiliser leur thèse, soit c’est les aigris du Cabinet de la présidence de la République jaloux de sa prestation. Une enquête de services sur ces deux pistes pourra aider à mettre à nu les pourfendeurs de Mme Tina Salama.

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