Home Nation En croisade contre les attaques visant le Chef de l’État : Denise Dusauchoy interpelle la presse présidentielle

En croisade contre les attaques visant le Chef de l’État : Denise Dusauchoy interpelle la presse présidentielle

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La journaliste indépendante Denise Dusauchoy Mukendi s’insurge contre ce qu’elle considère comme la haine et la méchanceté à l’égard du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo. Dans une récente sortie médiatique, elle a annoncé avoir pris l’initiative, à titre volontaire, d’apporter sa contribution dans la communication présidentielle, jugée faible.

Contrairement aux personnes qui se plaignent de l’ inefficacité de l’action du gouvernement, elle soutient que des actions sont menées sur terrain mais qu’elles ne sont accompagnées d’une bonne communication.

« Je viens aujourd’hui contre la mauvaise volonté, la méchanceté et même la haine contre le Président de la République. Les gens pensent que le Chef de l’Etat ne fait rien alors que des actions sont menées sur terrain. Etant congolaise d’origine, je me suis donné une mission celle d’aider le Chef de l’Etat dans sa communication. C’est vraiment personnel, je ne suis mandatée par personne…Nous allons donc communiquer sur le Chef de l’Etat pas seulement à Kinshasa, mais aussi à l’étranger étant donné que je suis de la diaspora. C’est donc ma façon d’apporter une pierre dans ce que fait le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a annoncé Denise Dusauchoy Mukendi.

Pero Luwara, un mécontent qui réclame son salaire

Actualité oblige, cette chevronnée de la plume et du micro a réagi aux propos injurieux tenus par le journaliste Pero Luwara contre le Président de la République. Elle a tenu d’abord à préciser qu’elle ne dépend pas de Présidence de la République et qu’à ce titre, ses prises de position n’engagent qu’elle-même.

« Bien sûr, le Président de la République a ses services de communications. Bien sûr l’union sacrée à ses communicateurs, mais je vous rappelle que le Président de la République a dit lui-même alors que nous étions au Grand Kasaï ‘’Ma communication pose problème’’. La grande question c’est de savoir quand est-ce que le Président de la République va mettre des gens qu’il faut à la place qu’il faut. Nous ne sommes pas là pour faire pression au Chef d’autant plus que c’est à lui de prendre des décisions au moment voulu. Aujourd’hui, la communication est une force, la communication c’est aussi le pouvoir. Nous attendons que le Chef prenne sa décision au moment voulu, mais entre-temps, nous n’allons pas rester silencieux à subir ce manque de volonté de son entourage. Nous avons décidé d’agir », a expliqué Denise Dusauchoy.

Elle a révélé que le journaliste qui a récemment insulté le Président de la République est un mécontent, qui ne demande qu’à être payé pour le travail rendu au pouvoir.

« Pero Luwara est allé trop loin. Je parle souvent avec Pero Luwara, c’est un ami et frère. Pero Luwara était énervé. Il travaille pour ce pouvoir mais il ne se retrouve pas. Il ne demande qu’à être payé comme ça se fait partout au monde, ce n’est pas aujourd’hui que ça a commencé. Pero est fâché. Il l’a dit à plusieurs personnalités qui ont corroboré ses dires. Est-ce que ce gouvernement a manqué de l’argent pour payer à Pero un petit 1500 ou 2000USD par mois ? », s’est-elle interrogé.

Estimant que « maintenant il est encore plus dangereux parce qu’il twitte à tout moment », elle a rappelé à Pero Luwara que le Président de la République est une institution.
« Même Marine LE PEN qui est opposante à Macron, quand on touche au Président, elle réagit pour dire que le Président est une institution. Pero doit savoir que même à l’extérieure du pays, les services de sécurité travaillent. Nous avons l’obligation de respecter le Président de la République. Aller jusque dans les apis du Chef l’Etat, là non ! Pero doit savoir désormais que nous allons coup sur coup. Je répète, l’ANR, la DGM et même la DEMIAP c’est aussi à l’extérieur. Pero est maintenant dans les insultes, dans la diffamation, dans le manque de respect, il dénude tout un pays parce que le Président de la République c’est toute une institution », l’a-t-elle prévenu.

Valoriser la presse nationale

Revenant sur la question de la communication autour de l’action du Chef de l’État, Denise Dusauchoy Mukendi a noté qu’à l’ ère du numérique et digitale, il faut sensibiliser et prendre en charge la presse pour que les réalisations du Président de la République soient vulgarisées.

« Je peux vous dire aujourd’hui que le Président de la République a fait beaucoup de choses en trois ans de pouvoir. Des actions d’envergures ont été menées sur toute l’étendue du territoire national. Il faut d’abord comprendre que le Chef de l’Etat est garant de la nation mais la constitution l’a dépouillé de tout pouvoir donc c’est le chef du Gouvernement et ses ministres qui doivent mener des actions en suivant bien-sûr les orientations du Président de la République », a-t-elle nuancé.

En parlant justement des réalisations de Félix Tshisekedi, Denise Dusauchoy Mukendi a énuméré entre autres, les sauts-de-mouton, la gratuité de l’enseignement au niveau primaire, la majoration sensible des salaires des militaires, policiers et même des enseignants, la mécanisation de milliers des fonctionnaires de l’Etat, la construction des routes dans le cadre du projet Tshilejelu, la construction de plusieurs écoles dans la province du Kasaï Oriental. Elle a épinglé aussi la maximisation des recettes avec notamment « les chiffres records » jamais réalisés au paravent par les régies financières.

« Ce que fait aujourd’hui l’Inspection Générale des Finances c’est aussi à mettre à l’actif du Président de la République. Au niveau des provinces, les grandes réalisations des gouverneurs qui excellent notamment Jacques Kyabula, et même ce qui se fait au Lualaba, c’est aussi l’actif du Président de la République. Les actions sont multiples, je ne saurais pas tout citer ici. Nous remarquons seulement que ces différentes réalisations ne sont pas vulgarisées, la presse n’est pas associée dans ce que fait le président de la République », a regretté la journaliste indépendante.

Elle se dit très en colère de voir que ceux qui sont payés par le trésor public pour faire le travail de la vulgarisation des actions du Président sont silencieux pendant que ceux qui n’ont rien comme fonction officielle se plient pour défendre le Chef de l’Etat quand il est attaqué sur les réseaux sociaux.

« Je profite ici de l’occasion pour saluer ce que fait l’Honorable Steve Mbikayi sur Twiter alors qu’il ne bénéficie pas du régime. Le Président doit également agir pour mettre des personnes capables qui seront payées sur base de leur travail. Aujourd’hui, la présidence n’a même pas un seul contrat avec des médias nationaux. A l’ère du numérique, la président ne signe pas des contrats avec des médias en ligne de notre pays, ce n’est pas le président qui viendra faire ça, je crois qu’il est temps que les choses changent. Nous ne voulons pas que les gens aillent au chômage, mais que chacun fasse son travail », a lancé Denise Dusauchoy Mukendi.

ALT.