Home Sécurité RDC: Kabila, Olenghankoy, Sayiba, Lubaya et Numbi, candidats crédibles à la peine de mort?

RDC: Kabila, Olenghankoy, Sayiba, Lubaya et Numbi, candidats crédibles à la peine de mort?

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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé, vendredi 5 avril 2024, arrêté le conseiller stratégique et politique du leader de l’Alliance du fleuve Congo (AFC) de Corneille Nangaa. La vidéo de la déposition de Eric Nkuba, présenté comme « l’une des pièces maîtresses » de l’AFC a été présentée à la presse. Plusieurs noms ont été cités comme des « contacts politiques internes » de cette coalition des mouvements rebelles.

Moins d’un mois après avoir rouvert la voie à la reprise des exécutions capitales, à travers la levée du moratoire sur l’exécution de la peine de mort, le gouvernement congolais est sur le point d’avoir de grands clients à exécuter.

Pour rappel, dans une note circulaire, la ministre d’État à la Justice et garde des sceaux, Rose Mutombo, a expliqué que le gouvernement veut « débarrasser l’armée de notre pays des traîtres d’une part et d’endiguer la recrudescence d’actes de terrorisme et de banditisme urbain entraînant mort d’homme ».

La guerre d’agression menée contre la République démocratique du Congo par le Rwanda et ses supplétifs terroristes du M23, avec leur allié AFC constitue donc une occasion d’en finir avec les traitres.

Peine de mort: l’épée de Damoclès suspendue désormais sur les traîtres et les Kuluna

C’est dans ce contexte que le nommé Eric Nkuba Shibantu, « appréhendé par les services spécialisés », selon l’armée, a cité plusieurs personnalités qualifiées de contacts politiques internes.

Le bras droit du leader de l’AFC a notamment énuméré l’ancien président Joseph Kabila, le président du Conseil national de suivi de l’application de l’accord de la Saint Sylvestre (CNSA) Joseph Olenghankoy, le général en cavale John Numbi, l’ex-député national Claudel Lubaya et l’ancien DG de l’Ogefrem Patient Sayiba.

Selon toute vraisemblance, ces présumés traitres pourraient faire l’objet des poursuites judiciaires. S’ils sont jugés et connaissent de « condamnations judiciaires irrévocables », en ce temps de guerre, ils ne pourront pas échapper à l’exécution capitale.

Jean Pérou Kabouira

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