Home Economie En conférence à l’Université libre de Bruxelles : Jules Alingete présente les contours et les résultats de l’instauration de la bonne gouvernance

En conférence à l’Université libre de Bruxelles : Jules Alingete présente les contours et les résultats de l’instauration de la bonne gouvernance

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A l’initiative de l’Inspection générale des finances(IGF), en partenariat avec l’Université libre de Bruxelles (ULB) et Heshima Magazine, il s’est tenu, ce jeudi 26 octobre, une grande conférence-débat dans la capitale belge.

Parmi les intervenants phares qui se sont adressés à l’assistance constituée entre autres des étudiants congolais de la diaspora, membres de l’Union européenne, professeurs d’universités, experts dans le domaine de la gestion des finances publiques, représentants d’organisations de la société civile, représentants d’organisations internationales et autres, l’inspecteur général des finances, chef de service, Jules Alingete. Ce dernier a exposé sur les stratégies, actions et les résultats obtenus par l’institution qu’il dirige sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi.

Au total six conférenciers prennent part à cette conférence. Il s’agit, outre du gendarme financier de la RDC, de Bernard Philip, député européen, Al Kitenge, stratège et expert en innovations économiques, Christian Ndongala, ambassadeur de la RDC en Belgique, Bertin Mampaka, sénateur et de Alex Lumpali, professeur en sciences économiques et gestion.

Leurs exposés sont axés respectivement autour des thèmes ci-après : « Les avancées de la lutte pour l’instauration de la bonne gouvernance publique en RDC»; « Rôle de l’Union européenne dans l’accompagnement de la RDC dans la lutte contre la corruption »; « Comment déraciner la corruption »; « La diaspora, facteur du développement »; « politique et corruption, quels engagements dans la gestion des finances publiques » et; « défis de l’Etat de droit dans la bonne gouvernance et l’assainissement des finances ».

La conférence s’étale sur deux jours. L’objectif principal visé est de mettre en lumière les efforts fournis par la RDC dans la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics ainsi que le travail mené par l’IGF dans cette croisade de l’implémentation de la bonne gouvernance dans la gestion des finances publiques ainsi que les résultats obtenus, avec toutes les retombées dans le domaine de l’amélioration du climat des affaires et des investissements.

Pour la première journée, quatre intervenants se sont succédés pour présenter, chacun à son tour, l’évolution de cette lutte anti-corruption.

En ouverture, c’est Jules Alingete qui a présenté les stratégies, les actions et les résultats obtenus par l’IGF depuis sa redynamisation par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi il y a trois ans.

« Dans son exposé, il a fait un état de lieux de la corruption dans la gestion publique en 2019 ainsi que des défis de la lutte contre ce fléau. Faisant une brève présentation du service qu’il dirige et ses stratégies, l'Igf a souligné un apport considérable dans l’instauration de la bonne gouvernance en RDC. Il a en outre dénoté la lutte contre les détournements comme élément moteur de l’accroissement des recettes publiques dont l’IGF reste la sentinelle qui y veille », rapporte la cellule de communication de l'IGF.

Il a martelé sur le fait que la situation chaotique décriée autrefois a occasionné la baisse des ressources financières dont le pays a grandement besoin pour sa croissance.

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Jules Alingete s’est appliqué à démontrer à l’assistance les avancées réalisées dans l’assainissement des finances publiques.

« Si vous entendez parler de l’Inspection générale des finances aujourd’hui, c’est parce qu’il y a une volonté politique ferme qui accompagne ce travail. Je peux vous rassurer et soyez convaincus que si vous aimez la République démocratique du Congo aujourd’hui le pouvoir en place incarné par le président de la République a au moins cette volonté de laisser évoluer le travail de la lutte contre la corruption », a déclaré l'inspecteur général des finances, chef de service.

Il a insisté sur les points importants qui contribuent dans la lutte pour l’éradication du fléau de la corruption. Il s’agit notamment de la manifestation d’une volonté politique ferme de lutter contre les réseaux mafieux, la détermination des structures de contrôle dans la lutte contre la criminalité financière, l’intégrité et l’expertise.

A cela s’ajoutent l’engagement dans la lutte, l’existence d’un système répressif efficace qui nécessite un arsenal législatif évolué et adapté à la criminalité financière ainsi qu’un appareil judiciaire outillé, intègre et motivé.

« Depuis l’avènement de Félix-Antoine Tshisekedi à la magistrature suprême, l’IGF est reconnue bien au-delà des frontières pour son accompagnement dans l’effectivité de la lutte contre la corruption, l’éradication des réseaux criminels pour atteindre un développement palpable et acceptable par tous. L’auditoire a pu apprécier, à juste titre d'ailleurs, les efforts déployés jusque-là afin de se remettre sur orbite du développement économique et envisager l’avenir avec beaucoup de sérénité », rappelle la cellule de communication de l'IGF.

Junior Lomanga

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